15 juil. 2026

15 juil. 2026

Branding sportif

Branding sportif

Sponsoring 2.0

Montage avant/après du rebranding sportif : à gauche des skis en bois anciens, à droite des skis modernes sur neige, bandeau “Rebranding sportif”.

Le maillot ne suffit plus : l'athlète est devenu un média

Un logo cousu sur un maillot a longtemps été le sommet de l'ambition d'une marque dans le sport : payer pour être vu par la foule d'un stade, le temps d'un match. Ce modèle n'a pas disparu, mais il a cessé d'être le centre de gravité. Le point de contact le plus précieux entre une marque et un public vit désormais dans le téléphone des fans, à travers les athlètes qu'ils suivent.

Le fan suit une personne, pas un panneau

On ne s'attache pas à une surface publicitaire ; on s'attache à une trajectoire, une voix, un visage. Une étude Deloitte 2025 le confirme : les moins de 30 ans s'engagent davantage avec le contenu produit par les athlètes qu'avec celui des clubs, surtout quand il montre l'entraînement, l'intime, l'envers du décor. La personne bat l'institution. Les marques l'ont compris : plutôt que de louer un espace, elles cherchent à s'associer à une relation déjà établie entre un sportif et sa communauté. Ce n'est pas un renversement de degré, c'est un renversement de nature.

Pourquoi l'athlète pèse plus qu'un logo

La différence ne tient pas au nombre de personnes touchées, mais à la qualité du lien. Sur les réseaux sociaux, les athlètes obtiennent un taux d'engagement moyen d'environ 5,6 %, contre 2,4 % pour un influenceur classique. Plus du double. L'autre force de l'athlète est plus difficile à acheter : la légitimité. Son influence est prouvée par la performance, pas fabriquée par une stratégie de contenu — une recommandation qu'il porte est perçue comme un avis personnel, pas comme une publicité. Le secteur a mis un mot sur ce basculement lors d'un rendez-vous majeur du sport business en 2025 : les simples opérations de logo sont mortes. Les sponsors traitent d'ailleurs de plus en plus directement avec les athlètes plutôt qu'avec les seuls clubs.

La Suisse n'est pas en reste

Le cadre lui-même évolue en faveur des sportifs : le CIO a assoupli sa règle 40, et les athlètes olympiques peuvent désormais activer leurs partenaires personnels pendant les Jeux — ce qui était auparavant interdit. À l'échelle suisse, le parrainage sportif pèse plusieurs centaines de millions de francs par an, avec des tickets d'entrée bien plus accessibles que sur les grands marchés. L'Euro féminin 2025 en Suisse l'a confirmé : une audience en forte croissance, un intérêt qui dépasse le public féminin, une fenêtre rare pour construire une image qui dure au-delà de l'événement.

Ce que ça change pour vous

Si vous investissez dans le sport pour la seule visibilité, vous payez pour le modèle d'hier. La question n'est plus « combien de personnes verront mon logo », mais « à quelle relation est-ce que je m'associe ». Et si vous êtes l'athlète : votre présence en ligne n'est plus un supplément à votre carrière, elle en fait partie. Une image floue, gérée selon l'humeur, laisse cet actif dormant. Une image structurée le fait travailler. L'image est passée du statut de décor à celui de levier. La première étape est simple : ne plus la considérer comme un détail.

Le maillot ne suffit plus : l'athlète est devenu un média

Un logo cousu sur un maillot a longtemps été le sommet de l'ambition d'une marque dans le sport : payer pour être vu par la foule d'un stade, le temps d'un match. Ce modèle n'a pas disparu, mais il a cessé d'être le centre de gravité. Le point de contact le plus précieux entre une marque et un public vit désormais dans le téléphone des fans, à travers les athlètes qu'ils suivent.

Le fan suit une personne, pas un panneau

On ne s'attache pas à une surface publicitaire ; on s'attache à une trajectoire, une voix, un visage. Une étude Deloitte 2025 le confirme : les moins de 30 ans s'engagent davantage avec le contenu produit par les athlètes qu'avec celui des clubs, surtout quand il montre l'entraînement, l'intime, l'envers du décor. La personne bat l'institution. Les marques l'ont compris : plutôt que de louer un espace, elles cherchent à s'associer à une relation déjà établie entre un sportif et sa communauté. Ce n'est pas un renversement de degré, c'est un renversement de nature.

Pourquoi l'athlète pèse plus qu'un logo

La différence ne tient pas au nombre de personnes touchées, mais à la qualité du lien. Sur les réseaux sociaux, les athlètes obtiennent un taux d'engagement moyen d'environ 5,6 %, contre 2,4 % pour un influenceur classique. Plus du double. L'autre force de l'athlète est plus difficile à acheter : la légitimité. Son influence est prouvée par la performance, pas fabriquée par une stratégie de contenu — une recommandation qu'il porte est perçue comme un avis personnel, pas comme une publicité. Le secteur a mis un mot sur ce basculement lors d'un rendez-vous majeur du sport business en 2025 : les simples opérations de logo sont mortes. Les sponsors traitent d'ailleurs de plus en plus directement avec les athlètes plutôt qu'avec les seuls clubs.

La Suisse n'est pas en reste

Le cadre lui-même évolue en faveur des sportifs : le CIO a assoupli sa règle 40, et les athlètes olympiques peuvent désormais activer leurs partenaires personnels pendant les Jeux — ce qui était auparavant interdit. À l'échelle suisse, le parrainage sportif pèse plusieurs centaines de millions de francs par an, avec des tickets d'entrée bien plus accessibles que sur les grands marchés. L'Euro féminin 2025 en Suisse l'a confirmé : une audience en forte croissance, un intérêt qui dépasse le public féminin, une fenêtre rare pour construire une image qui dure au-delà de l'événement.

Ce que ça change pour vous

Si vous investissez dans le sport pour la seule visibilité, vous payez pour le modèle d'hier. La question n'est plus « combien de personnes verront mon logo », mais « à quelle relation est-ce que je m'associe ». Et si vous êtes l'athlète : votre présence en ligne n'est plus un supplément à votre carrière, elle en fait partie. Une image floue, gérée selon l'humeur, laisse cet actif dormant. Une image structurée le fait travailler. L'image est passée du statut de décor à celui de levier. La première étape est simple : ne plus la considérer comme un détail.

brandletics en action : votre image, structurée pour peser

Vous suivez ce basculement, mais votre présence en ligne ressemble encore à un décor plutôt qu'à un levier ? Le maillot ne suffit plus, une image gérée selon l'humeur non plus.

brandletics structure l'image des athlètes et des marques pour qu'elle devienne un actif : audit de votre présence, direction claire, message que votre communauté et vos partenaires reconnaissent. On transforme une présence subie en image qui travaille pour vous.


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